Le lexique de Dominos

Les mots qu’on lit à une table de Dominos, du blanc à la manche bloquée, avec le sens exact que leur donne le jeu. Chacun renvoie à une règle précise : en cas de doute, c’est la page de règles qui fait foi.

Blanc
La moitié d’un domino qui ne porte aucun point : le zéro du jeu. On dit « le six-blanc », jamais « le six-zéro », et l’écran parle comme la table. Le double blanc est le plus léger des dominos : il vaut zéro point.
Bout
L’une des deux extrémités de la chaîne, et le nombre qu’elle laisse découvert. Après l’ouverture, chaque domino posé reprend le nombre d’un bout. L’écran ne dit jamais gauche ni droite : il parle du début et de la fin de la chaîne, toujours avec leur nombre.
Chaîne
Les dominos posés bout à bout au milieu de la table, où deux moitiés qui se touchent portent toujours le même nombre. Elle n’a jamais que deux bouts, et l’écran la résume en une phrase : combien de dominos elle compte, et sur quels nombres elle est ouverte.
Double
Un domino dont les deux moitiés portent le même nombre, que l’écran nomme « double cinq » ou « double blanc ». Il se pose dans l’alignement, comme les autres : posé sur un bout, il le laisse ouvert sur le même nombre.
Double-six
Le jeu complet : vingt-huit dominos, du double blanc au double six, chacun en un seul exemplaire, tous distribués à raison de sept par joueur. C’est aussi le nom de sa pièce la plus forte, le double six, qui vaut douze points et désigne qui ouvre la première manche.
Égalité parfaite
Une manche bloquée où les deux équipes ont exactement le même total de points. Elle revient alors à l’équipe qui a posé le dernier domino, et l’écran de fin de manche le dit en toutes lettres. Le gain ne change pas : l’égalité décide qui marque, jamais combien.
Manche
Une donne complète, de la distribution des sept dominos de chacun jusqu’au dernier domino posé ou au blocage. Une seule équipe y marque des points. Une pause de trente secondes la sépare de la suivante, que l’hôte peut lancer plus tôt.
Manche bloquée
Une manche où les quatre joueurs ont passé l’un après l’autre : plus personne ne peut poser. Chaque équipe additionne alors les points de ses deux mains, et la plus légère marque le total de l’autre.
Objectif
Le score qu’une équipe doit atteindre pour gagner la partie. L’hôte le fixe avant le lancement : cent points par défaut, de cinquante à cinq cents par paliers de cinquante. Il est vérifié à la fin de chaque manche, et les points qui le dépassent comptent.
Ouverture
Le premier domino d’une manche, posé sur une chaîne vide : n’importe lequel convient, et il donne les deux premiers nombres. L’ouverture tourne d’une manche à l’autre. À l’écran, le mot désigne aussi le nombre qu’un bout laisse découvert : « ouverture sur six ».
Partenaire
Le joueur assis en face de vous, avec qui vous formez une équipe ; entre son tour et le vôtre joue toujours un adversaire. Quand vous posez votre dernier domino, sa main ne compte pas. À la manche bloquée, elle s’ajoute à la vôtre.
Passer
Laisser son tour faute de pouvoir poser. On ne passe que si aucun domino de sa main ne va sur l’un des deux bouts, et l’on y est alors obligé. Le passage est public : toute la table voit sur quels nombres vous avez passé.
Poser
Ajouter un domino à la chaîne. La moitié qui porte le même nombre que le bout vient le toucher, et l’autre devient le nouveau bout. Quand un domino peut aller sur les deux bouts, l’écran vous demande de choisir lequel.

Les mots du site — perles, classement, progression — sont communs à tous les jeux, mais une partie de Dominos ne rapporte pour l’instant ni expérience, ni perles, ni place au classement. Ils sont définis dans le lexique général.